Dans un hameau reculé de Haute-Saône, une quinzaine d’enfants subissent une réalité peu enviable : chaque jour, ils parcourent deux kilomètres à pied pour rejoindre leur arrêt de bus. Cette situation désastreuse est le résultat de la suppression de leur service de transports scolaires en 2019, et reste largement ignorée par les autorités.
Des enfants livrés à eux-mêmes
Depuis la fermeture de l’école primaire de Bucey-lès-Gy, le bus scolaire ne s’arrête plus à La Montbleuse, laissant les enfants dans une situation délicate. Ils doivent marcher le long d’une route de campagne étroite, sans éclairage ni sécurité, souvent dans l’obscurité du matin. « Les enfants qui doivent prendre le bus à 7h45 doivent se lever tôt et brave les intempéries », explique un parent. 🚶♂️🌧️
Un combat difficile pour la réintégration
Mickaël Jeunot, un père de famille dévoué, a décidé de se battre pour rétablir cet arrêt. Il a sollicité plusieurs collectivités, sans succès. « La commune dit que c’est la Région qui décide », se désole-t-il. Néanmoins, la Région Bourgogne-Franche-Comté évoque des contraintes financières et logistiques, rendant la situation encore plus complexe.
Des enjeux de sécurité préoccupants
La sécurité des enfants est au cœur des préoccupations. Le trajet de deux kilomètres se transforme en un parcours du combattant : la route est étroite, souvent mal éclairée et empreinte de dangers potentiels. « Ce n’est pas juste une question de distance, c’est une question de safety« , souligne un autre parent. 🔦⚠️
Coût et implications pour la collectivité
Le coût de réintégrer cet arrêt de bus est astronomique : « Il faudrait environ 8 200 euros pour amener les enfants au collège », révèle Mickaël, mais les communes se retranchent derrière le budget. « Mais pourquoi d’autres villages de même taille ont-ils des arrêts ? » s’interroge-t-il, soulevant des questions d’égalité et d’équité.
| Élément | Détails |
|---|---|
| Distance | 2 km à pied |
| Coût estimé | 8 200 euros pour le collège |
| Année de suppression | 2019 |
| Nombre d’enfants concernés | 15 |
Conclusion d’un combat collectif
Face à l’indifférence des autorités, Mickaël et d’autres parents espèrent convaincre les futurs élus de prendre en compte ce problème crucial. « Nous justifions cette nécessité par la sécurité de nos enfants », clame-t-il, tout en gardant espoir pour une évolution positive avant la rentrée scolaire de septembre prochain. 🤞💬
Un appel à l’action
Les enfants de La Montbleuse ne devraient pas être obligés de faire ce parcours à pied. Que peuvent faire les parents, les collectivités, pour garantir qu’une telle situation ne se reproduise pas ailleurs ? Unissons nos voix pour défendre les droits de nos enfants. ⛪✊
Source: france3-regions.franceinfo.fr
